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Exploration dans le massif du Schweizerland

Comment vous représentez-vous le Groenland ? Comme une terre vaguement plate et immensément blanche… ? Si c’est le cas, désolé de vous dire que c’est un raccourci un peu approximatif ! Car si l’inlandsis – c’est ainsi que l’on nomme la calotte glaciaire qui occupe 85 % du territoire groenlandais – se caractérise par un relief doux (mais culminant tout de même à 3200 mètres d’altitude), tout le pourtour de la plus grande île du monde est ceinturé de montagnes, certaines au caractère éminemment alpin.
Plus encore : Dans l’ancien comté du Tunu – les trois mille kilomètres de côtes montagneuses qui bordent l’est du pays – , il y a pléthore de massifs, foisonnement de hautes montagnes, débauche de sommets, profusion de glaciers immenses. Qui sait qu’on y recense les plus hauts sommets de l’Arctique ? Qui a déjà entendu parler du Gunnbjørnsfjeld, 3693 m, dans les Watkins Mountains ??
Encore à l’écart des itinéraires touristiques, peu connu de la communauté des alpinistes et des skieurs de montagne, parfois très difficile d’accès, la côte orientale du Groenland est un terrain d’aventure à nulle autre pareil. Il n’y a d’ailleurs que le survol de ces terres qui permette de réaliser la démesure de ces espaces et le potentiel illimité qu’ils offrent au skieur…
Légèrement moins isolé que les Watkins ou les Alpes de Stauning, le massif du Schweizerland (que l’on peut librement traduire par « la Suisse » ou les « Alpes Suisses », découvert et ainsi nommé par l’expédition suisse d’Alfred de Quervain, en 1912) est un vaste massif qui se situe sur le cercle polaire arctique…

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